Connais-tu mon beau village
Connais-tu mon beau village,
Qui se mire au fond du ruisseau?
Encadré dans le feuillage,
On dirait un nid d'oiseau
Ma maison parmi l'ombrage,
Me sourit comme un berceau,
Connais-tu mon beau village,
Qui se mire au clair du ruisseau?
Loin du bruit de la grand'ville,
A l'abri du vieux clocher,
Je cultive un champ fertile,
Un jardin près d'un verger,
Sans regret ni vœu stérile:
Mon bonheur vient s'y cacher,
Loin du bruit de la grand'ville,
A l'abri du vieux clocher.
Quand ta voix, cloche argentine,
Retentit dans nos vallons,
Appelant sur la colline,
Les bergers et leurs moutons,
Moi, joyeux je m'achemine,
En chantant vers les sillons,
Quand ta voix, cloche argentine,
Retentit dans nos vallons.
Sous ton ciel, ô ma patrie
Mon village est le plus beau!
Plein de lui, l'âme attendrie,
Je le vois dans ton drapeau,
Et je veux qu' il me sourie
Dans mes fils jusqu'au tombeau!
Sous le ciel de ma patrie
Mon village est le plus beau!
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Mon village natal.
Ici je suis chez moi.
Je suis vraiment chez moi.
Les femmes que je vois,
Les hommes que je croise;
M'appelent leur fils
Et leurs enfants leur frère.
Le patois que l'on parle est le mien.
Les chants que j entend,
Expriment des joies et des peines
Qui sont les miennes.
Les herbes que je foule,
Reconnaissent mes pas.
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6 Mon village vu du ciel
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